Les « Intergénéreux » : des instants qui rendent heureux en Haute-Savoie

Afin de favoriser le bien vivre et l’autonomie des personnes âgées, le programme « Intergénéreux » est déployé sur le bassin annécien. Un projet mis en place grâce au soutien du Département de la Haute-Savoie, via la Conférence des Financeurs de la prévention de la perte d’autonomie, et en lien avec différents partenaires : la Direction seniors commune nouvelle d’Annecy, l’Udapei 74, le SAVS Archim’Aide (Association EPANOU), la MJC Mikado, les Petits Frères des Pauvres.

Depuis novembre dernier, au rythme de 17 visites par semaine, les 4 volontaires, divisés pour l’occasion en binôme, ont franchi de nombreux paliers à la rencontre de séniors auxquels ils sont attachés.

La prise de contact entre personnes âgées et volontaires se concrétise grâce à des partenaires tel que le SAVS « Archim’aide ». Ce service a permis l’identification de séniors en situation de handicap désireux de rencontrer les volontaires. Sandrine Vindret, chef de service, nous en dit davantage :

  • Pour quelles raisons « Archim’aide » s’est engagé au côté des « Intergénéreux » ?

Sandrine Vindret : « Ce partenariat est basé sur un échange et un partage des jeunes avec un public handicapé. Chacun méconnait l’autre…Donc la première chose est l’inclusion et permettre à chacun de se rencontrer. Cette rencontre entre générations fait tomber les barrières, les personnes ne se jugent pas, ne se voient pas en miroir mais plutôt sous un regard neuf et bienveillant… »

  • Quels bénéfices percevez-vous comme acquis par les séniors visités et par les volontaires ?

Sandrine Vindret : « Les usagers qui ont pu bénéficier de cette rencontre sont ravis car ils ont passés de bons moments, rien que pour eux. La solitude pèse pour beaucoup d’entre eux et ces visites sont de vraies bulles d’air sans contraintes…Leur bien-être est notre mission au quotidien est c’est le bénéfice de ces rencontres : qu’ils soient bien et heureux durant un moment, même si c’est court et peu, c’est appréciable et ça leur fait oublier leur tracas. Je pense que c’est aussi une belle expérience pour les jeunes engagés qui ne porterons plus le même regard sur la personne âgée ou handicapée. »

A l’occasion d’une visite hebdomadaire, Mathilde Perdu, volontaire, a interrogé Madame Cussac sur ces instants partagés.

  • Pourquoi avez-vous accepté de recevoir des visites ?

Madame Cussac : « Parce que l’on me l’a proposé, déjà ! L’assistante sociale m’a dit « Il y a un nouveau service, voulez vous y participer ? » J’ai dit « Bah oui, c’est très sympathique ». Et puis pour avoir une présence. Je me plains tout le temps, alors c’est pas très gai pour vous évidemment, mais ça fait plaisir d’avoir quelqu’un…! ».

  • Que vous apportent ces visites hebdomadaires ?

Madame Cussac : « Une présence de deux personnes qui sont sympathiques et qui donnent de leur temps (…). Je trouve que c’est formidable que des jeunes comme ça donnent de leur temps plutôt que de s’intéresser à être toujours sur leur tablette. C’est une chose intéressante sur le plan social ».

Sur le plan social justement, l’équipe de volontaires composée de Tania, Chloé, Sacha et Mathilde, confirme les bénéfices apportés par cet engagement :

« Le Service Civique est une aventure enrichissante qui permet de retrouver des valeurs parfois oubliées et de partager des moments magiques avec les personnes rencontrées. » Tania Silvent

« Le Service civique m’a permis de me sentir utile, de développer mon autonomie et ma prise d’initiative. » Mathilde Perdu

Chloé Nemor est toujours surprise par la gratitude exprimée par les personnes visitées : « un jour, j’ai simplement fermé sa fenêtre et elle m’a fait un câlin » – témoigne Chloé en évoquant une personne âgée.

Pour Sacha Laroche , « Le Service Civique est une expérience intéressante qui m’a permis de mieux connaitre les personnes âgées. » Passionné de musique, il a eu l’occasion de faire écouter un de ses groupes préférés « The Clash » à une dame visitée. Loin du clash des générations, celle-ci lui a fait découvrir en retour des artistes sur trente-trois tours.

En binôme, les volontaires animent également des ateliers autour du numérique au sein de la MJC Mikado, afin que les nouvelles technologies ne riment pas avec « soucis » mais plutôt avec « hobbies ». « Nous sommes fiers de pouvoir aider les personnes dans leurs difficultés, de voir leur évolution avec les outils, c’est un vrai moment de partage. »

Les volontaires nous dévoilent que certains séniors ont parfois une meilleure connaissance de la « toile » qu’eux-mêmes… L’occasion d’apprendre et de se laisser surprendre !

Témoignage authentique d’un « Jeune Citoyen du Numérique »

Alexandre Plent est engagé dans l’Ain en tant que Jeune Citoyen du Numérique au sein d’une « clique » qui réalise des actions multiples. Il nous livre son témoignage, connecté à sa réalité, et mis à jour suite à 6 mois de mission.

  • Quelles étaient tes motivations pour t’engager sur cette mission ?

Alexandre : « Mes motivations pour m’engager pour cette mission étaient dans un premier temps ma passion pour le domaine scientifique et notamment celui de l’intelligence artificielle et de la robotique, et aussi le fait que j’adore apprendre de nouvelles choses, et partager mon savoir. Dans un second temps, le fait que je me sente plutôt naturellement à l’aise avec un public jeune. »

  • Quelles actions as-tu réalisées dans le cadre de ce projet ? Peux-tu nous décrire une ou deux journées type ?

Alexandre : « Dans le cadre de ce projet, notre équipe à réalisé plusieurs interventions dans différentes structures (MJC d’Ambérieu-en-Bugey, Centre Social Le Lavoir… ndlr), sur différents thèmes avec des jeunes différents. Une première journée type que je pourrais décrire est la journée de préparation d’animation, où nos cerveaux carburent toute la journée pour trouver un tas d’idées. Si pendant les premiers mois nous avions un starter pack d’animation bien ficelé (ateliers de code avec Scratch, ateliers Voyageurs du Numérique (BSF), ateliers Intelligence Artificielle Custom Vision…ndlr), nous avons décidé en cours de route de nous renouveler et de chercher de nouvelles idées d’animations. Une deuxième journée type est une journée d’animation. Pendant 2/3 heures, on échange avec les jeunes, on tient à ce que ces temps soient vraiment interactifs. »

  • Quels instants liés à ce projet t’ont particulièrement marqué ?

Alexandre : « Je me rappelle d’une bénéficiaire, une jeune fille à qui on avait donné comme à ses camarades, une fiche de fin d’animation suite à 3 semaines d’intervention. Il était demandé aux enfants ce qu’ils avaient retenu des animations. Alors que la plupart des autres enfants n’ont pas répondu, elle a noté un élément important, même clé, en nous remerciant également à la fin de la fiche, et cela m’a particulièrement ému. J’ai réalisé pour la première fois l’impact de ce que je pensais être de simples animations ; d’autant plus que souvent, le public féminin est peu présent dans cette thématique, ce qui est fort regrettable. »

  • Qu’as-tu appris à travers ce projet ?

Alexandre : « J’ai appris quelques notions autour du numérique, mais le plus important selon moi a été l’apprentissage au niveau du travail en équipe ainsi qu’au niveau de la gestion des projets. Travailler avec les autres est un apprentissage à part entière dans notre vie, il faut être, selon moi, humble, et toujours équilibré, partager ses idées sans les imposer, maintenir une bonne ambiance sans mélanger le personnel, ce qui n’est pas souvent évident. Quant à la gestion des projets, même si une animation ne semble pas forcément élaborée, c’est un travail qui demande une précision d’orfèvre (et j’exagère à peine !), il faut vraiment tout prendre en compte, encore plus quand on souhaite réaliser une animation interactive ; penser à chaque question/réponse d’un enfant, être sûr de ce que l’on fait et être en accord avec le sujet, avec ce que l’on dit. C’est un travail bien plus important que ce que j’imaginais. »

  • Perçois-tu l’utilité de ton action auprès du public rencontré ?

Alexandre : « De par l’exemple que j’ai pu citer plus haut, j’ai pris conscience de cet impact et aujourd’hui je le ressens. Mais il arrive aussi que je puisse voir certains jeunes déçus par un ou plusieurs éléments, donc c’est pour ça qu’on tente constamment de se réinventer dans notre équipe, qu’on essaye au maximum de ne pas rester sur un échec, et qu’on fait tout pour que nos animations soient interactives, même si on sait qu’on ne peut pas plaire à tout le monde, surtout que les enfants sont très exigeants ! »

Le programme « Jeune Citoyen du Numérique » est soutenu à l’échelle nationale par Microsoft Philantropies.

Entre « Re’Pairs », on se repère

Le Mardi 02 Avril, les volontaires « Re’Pairs Santé » engagés à Ambérieu-en-Bugey, Bourg-en-Bresse, Clermont-Ferrand, Lyon et Valence ont uni leurs idées à l’occasion d’une journée collective dédiée.

Au programme :

  • Speed-dating de volontaires autour des « kiffs et galères » vécus sur leur projet
  • Ateliers entre pairs : une occasion de sensibilisation sur des thématiques multiples (tabac, addictions, accès aux droits, cyber-harcèlement, consentement, intelligence multiple) mais aussi un échange d’outils adaptés pour des animations à renouveler.

Les volontaires ont quitté cette journée animée avec de nouveaux repères pour leur trois prochains mois de mission de sensibilisation santé.

Un échange de pratiques bien pratique pour faire avancer leur projet avec vitalité !

Rétroprojecteur sur « Challenge ton projet »

Retour sur un temps fort du programme « Rêve & Réalise », mené par 60 jeunes volontaires dans nos antennes de l’Isère, de la Loire et du Rhône.

Lors du temps fort « Challenge ton projet » , les différents profils engagés sur le programme « Rêve & Réalise » défilent devant des jurys de professionnels porteurs de conseils : une étape essentielle pour que ces projets en éveil puissent se concrétiser ou s’enrichir de nouvelles idées.

« Challenge ton projet » – Unis-Cité Loire – 28 mars 2019

Ainsi, à la Maison de l’Information sur la Formation et l’Emploi Loire Sud, 14 projets ont fait l’objet d’échanges constructifs entre volontaires entrainés et jurys attentifs. Aux côtés de la Direction Départementale de la Cohésion Sociale, la Ville de Saint-Étienne, La ferme en chantier, Rues du développement durable, le Collectif de Transition Citoyenne de la Loire, La Fondation Vinci pour la Cité et des bénévoles d’Unis-Cité Loire, Véronique Pretet, Chargée de mission  Politique de la Ville à Saint-Étienne Métropole, revient sur son rôle « coach » :

  • Pour quelles raisons avez-vous accepté de prendre part à ce temps et de soutenir plus globalement Unis-Cité Loire ?

Véronique Pretet : « Au-delà d’un soutien financier porté par Saint-Etienne Métropole, je souhaitais participer et suivre activement l’action pour mieux la comprendre. Je crois que je me suis, en plus, laissé prendre au jeu lorsque j’ai rencontré ces jeunes avec leur dynamisme et leur volonté. J’ai eu envie de participer encore plus, et si possible, les aider dans leurs démarches. D’autre part, je dois rajouter que l’équipe d’Unis-Cité Loire est très dynamique et que c’est un plaisir de participer à tous ces temps organisés pour faire avancer les projets des jeunes. »

  • Quel ressenti conservez-vous de la rencontre avec des volontaires engagés en Service Civique et la découverte des projets développés par ces derniers ?

Véronique Pretet : « J’ai été très agréablement surprise par l’implication de ces jeunes et leur motivation. J’avais déjà participé à une première rencontre de présentation des projets, et pour certains, j’ai vu le « chemin » parcouru et j’ai été « bluffée » ! Même si les jeunes ne développent pas l’activité qu’ils ont imaginée à terme, leurs projets sont vraiment intéressants et démontrent leur sensibilité à vouloir participer à des actions solidaires. »

  • Quels conseils et regard professionnel avez-vous pu apporter aux volontaires que vous avez coachés ?

Véronique Pretet : « L’intérêt d’une petite équipe (les jurys étant composés de quatre personnes, ndlr) avec des horizons et compétences différents, nous a permis de donner des conseils à tous. Que ce soit des conseils techniques, sur les partenaires à mobiliser (avec des contacts précis) pour la suite du projet, un regard sur la posture également et la communication… Nous avons encouragé tous les jeunes et surtout valorisé le travail réalisé. Cependant, nous avons essayé de rester justes et également fait les « mises en garde » qui nous semblaient nécessaires. »

Parmi les projets présentés, « Souvenirs en mouvement » porté par Anaïs Darne, consiste en l’animation d’ateliers de danse destinés aux personnes âgées du territoire de Saint-Étienne Métropole.

« Je n’ai pas trop appréhendé la rencontre avec le jury car nous savions que nous allions rencontrer des personnes bienveillantes. Le jury m’a proposé quelques pistes pour trouver des lieux d’intervention, mais c’est surtout de la motivation et de la confiance en moi que le jury m’a apportées. C’est vraiment rassurant de voir que mon projet rend enthousiastes des personnes extérieures et qu’ils m’encouragent à continuer dans cette voie. »

Ce même jour, à La Maison de l’Environnement de Lyon, les volontaires Rêve & Réalise Rhône ont présenté leurs projets devant des jurys issus d’associations et fondations : Avise, Enactus, Evolem Citoyen, Fondation Chanel, Fondation Vinci pour la Cité, Make Sense, Passerelle et Compétences. Des bénévoles et anciens volontaires engagés sur ce même programme ont également coachés les jeunes.

Françoise Duverger, partenaire impliquée au titre de la Fondation Vinci pour la Cité, s’avoue comme Véronique Pretet « bluffée«  par la qualité de présentation, la motivation et les étapes passées avec succès par les volontaires rencontrés. Elle affirme son soutien en tant que professionnelle porteuse d’un œil critique « au bon sens du terme« .

Ariane Brejon, volontaire participante, revient sur ce temps d’échanges :

« Je porte le projet « Mouvement d’ensemble » qui consiste à proposer des ateliers de danse contemporaine à des personnes en situation de handicap et des personnes valides, afin de créer du lien entre des publics qui n’ont pas forcément l’occasion de se rencontrer.
Les jurys m’ont donné plusieurs contacts intéressants pour la poursuite de mon projet, et ont également relevé des limites. Ce Challenge a été une étape importante dans l’évolution de mon projet ; il m’a permis de confronter mon idée auprès de nouvelles personnes et d’avoir ainsi des avis constructifs. »

Clara Roqueplan, porteuse du projet nommé « Migrant n’est pas mon nom » (qui vise à lutter contre l’isolement des jeunes mineurs non accompagnés) revient à son tour sur ce temps :

« J’ai trouvé que le Challenge était arrivé à la meilleure période possible, 3 mois avant la fin de notre mission. Ça m’a permis d’avoir de vrais retours sur ce que j’avais déjà mis en place avec les jeunes, et d’avoir de nouvelles idées pour la suite. Les questions de l’après Service Civique et de la pérennisation de mon projet se sont posées lors de ce Challenge ; je réfléchis encore à l’éventualité de créer une association. Cette journée m’a également permis de prendre du recul sur mon projet et de mettre des mots sur les 3 axes sur lesquels je travaille avec les jeunes : celui de la langue, de la culture et de la mobilité. »

Enfin, à Grenoble, les volontaires ont vécu un temps innovant, mis en place grâce au soutien d’Y-Nove.
A l’occasion d’une agora, nommée pour l’occasion « A[GO!]RÊVE », les volontaires ont exposé leurs projets en présence de partenaires membres de Cap Berriat, de la Ville de Grenoble ou de bénévoles de l’antenne Unis-Cité Isère.

« L’ensemble de l’événement a été pensé et animé par les 25 volontaires. Ils l’ont construit collectivement tout en menant leurs projets respectifs en parallèle » explique Rémi Pollard-Boulogne, coordinateur de l’équipe des volontaires.

Cet événement a permis d’apporter des coups de pouce aux projets présentés tout en incitant le grand public à proposer de nouvelles idées.

Ovation pour les journées solidaires à la Fondation OVE

Depuis 8 mois, Unis-Cité a tissé de forts liens avec la Fondation OVE et plusieurs de ses établissements. Un nouveau partenariat qui s’est traduit par l’accueil de 2 journées solidaires* en mars et avril 2019.

La Fondation OVE, reconnue d’utilité publique, gère un dispositif de 100 établissements et services sociaux et médico-sociaux accueillant 5 000 personnes en situation de handicap ou en grande difficulté (adultes, adolescents et enfants).
Les liens entre Unis-Cité Auvergne-Rhône-Alpes et la Fondation OVE sont nés en septembre 2018, lorsque plusieurs de ses établissements ont bénéficié de babyfoots en carton recyclés, montés et décorés par les collaborateurs de Stryker lors de leur team building solidaire organisé par Unis-Cité (plus d’informations dans cet article).

Depuis, ces liens se sont renforcés et ont permis l’organisation de deux journées solidaires*. La première a eu lieu le 19 mars dernier au sein de l’Institut Médico-Educatif (IME) Aline Renard, à Rillieux-la-Pape. L’IME accueille 36 enfants, de 6 à 14 ans, présentant une déficience intellectuelle légère altérant leurs capacités cognitives et leurs capacités d’adaptation à l’environnement.

Montée en lien avec les équipes éducatives de l’IME, la journée s’est articulée autour de 7 ateliers manuels et créatifs réalisés par 18 collaborateurs d’Air France : création de 2 marelles et d’une piste cyclable pour agrémenter l’espace extérieur de l’IME, rénovation peinture d’une cuisine servant aux ateliers culinaires des enfants, réalisation de deux fresques murales et création de nombreux tableaux avec les enfants de l’IME pour décorer leurs différents espaces.

« Je suis très heureux de la réaction d’une petite fille de l’IME qui m’a dit que la fresque était sublime ! »

Au-delà de l’engagement et de l’énergie apportés par les collaborateurs d’Air France, cette journée a permis de créer du lien entre ces bénévoles d’un jour et les enfants accueillis par l’IME comme avec l’équipe éducative de l’établissement. L’occasion également, pour le personnel d’Air France qui a répondu présent, de découvrir le domaine médico-social et celui du handicap, plus particulièrement.

Une seconde journée solidaire a été organisée le 9 avril dernier au sein de la Maison d’Accueil Spécialisée (MAS) Michel Chapuis de la Fondation OVE, basée à Décines-Charpieu. La MAS, qui a ouvert ses portes en 2018, accueille des adultes atteints d’autisme n’ayant pu acquérir un minimum d’autonomie et atteints de déficience intellectuelle importante. L’établissement assure notamment les besoins courants de la vie, la surveillance médicale  ainsi que l’ouverture sur la vie sociale et culturelle de ses usagers.

La journée, qui a vu l’engagement de 12 collaborateurs de l’emlyon business school, s’est construite autour d’une activité régulièrement mise en place au sein de la MAS avec ses usagers : la réalisation de smoothies. Dans la matinée, une sortie a été organisée au marché de Décines afin d’acheter fruits et légumes frais ; les bénévoles de l’emlyon ont accompagné 6 usagers de la MAS pour réaliser ces achats.

Cette journée a également été l’occasion de renforcer les liens entre la MAS et la Ville de Décines ; l’atelier smoothies a été réalisé au sein même de la mairie, qui a mis leur cuisine à disposition des bénévoles de l’emlyon et des résidents de la MAS. Ces smoothies ont ensuite été distribués aux agents de la Ville dans la salle du Conseil Municipal, lors d’un pot convivial accueilli par le Maire de la Ville, Madame Laurence Fautra.

Une future journée solidaire au bénéfice de la Fondation OVE est en ligne de mire pour juillet 2019, cette fois-ci accueilli par un Service d’éducation Spécialisée et de Soins à Domicile (SESSAD). Une nouvelle occasion pour des collaborateurs d’entreprise de partager un moment convivial et de riches échanges avec les bénéficiaires de la Fondation OVE !

*Les journées solidarité entreprises, développées par Unis-Cité en Auvergne-Rhône-Alpes, permettent l’engagement de collaborateurs d’une entreprise le temps d’une journée ou d’une demi-journée, sur leur temps de travail, sur un projet d’intérêt général au sein d’une association partenaire d’Unis-Cité. L’occasion de faire cohésion entre collaborateurs tout en étant utile à une association locale.