Pom’Potes s’allie à Unis-Cité pour le jeu libre en plein air

Pom’Potes, la marque à l’origine de la compote qu’on « trans’pote », développe son engagement pour le « jeu libre en plein air », en soutenant la mission de service civique « Tous Dehors ! » sur laquelle sont engagés 18 volontaires Unis-Cité (8 à Lyon et 10 à Villefranche-sur-Saône) de juin à novembre 2019. Cette mission vise à favoriser le bien-être et l’épanouissement physique, social et intellectuel des 6-15 ans.

Mélanie LE LUDUEC, Chef de Produit Senior Pom’Potes, nous dévoile l’enjeu de cet engagement.

  • Dans quel contexte intervient l’engagement de la marque Pom’Potes pour le « jeu libre en plein air » ? 

Au-delà de ses produits et de son ancrage dans le monde économique, Pom’Potes souhaite agir concrètement et positivement sur le plan sociétal, face à un enjeu primordial : le fait que les enfants passent trop de temps à l’intérieur, dans des activités assez sédentaires et souvent devant les écrans.
Nous pensons que Pom’Potes, qui a été inventée pour être emportée dehors, a un rôle à jouer pour inciter les enfants à retrouver le plaisir du jeu en plein air, et ainsi favoriser leur bonne santé physique et leur épanouissement intellectuel et social.
Au « plein air » est associée l’idée de « liberté » : dans le « jeu libre en plein air », les enfants sont acteurs, ils font appel à leur curiosité, à leur imagination, à leur capacité de coopération les uns avec les autres, cela va beaucoup plus loin que la simple activité physique.

  • Qu’apportent les volontaires engagés en service civique avec Unis-Cité pour développer le « jeu libre en plein air » ?

Pom’Potes s’efforce de favoriser le « jeu libre en plein air » chez les enfants via ses différents supports traditionnels : des idées de jeux en plein air sont proposées sur le site internet et les réseaux sociaux, des activités en extérieur sont à gagner pour l’achat de certains produits de la gamme, etc. Mais grâce aux volontaires en Service Civique, nous allons pouvoir faire (re)découvrir le jeu en plein air à une cible différente.
Par ailleurs, nous espérons que la diversité des volontaires permettra à tous les enfants de s’identifier et donc de participer aux activités. La promotion engagée avec Unis-Cité Rhône constitue ainsi un projet pilote, pour commencer à déployer le « jeu libre en plein air » de manière plus large.

  • Quels sont les bénéfices attendus pour les divers acteurs impliqués ?

En tissant des liens avec les différents acteurs des deux villes concernées par le projet pilote (Lyon et Villefranche-sur-Saône) et en donnant aux enfants une place positive et créative, les volontaires permettront l’inclusion de toutes et tous. L’impact du partenariat noué avec Unis-Cité se révèle finalement pluriel : touchant à la fois les enfants, mais également les volontaires engagés dans cette expérience humaine. Nous avons hâte de voir ce que cela va donner !

Les actions menées par les volontaires dès cet été seront détaillées dans notre prochaine publication. Restez connectés !

Plongée dans les Tremplins Unis-Cité

Le mois de juin correspond au point d’arrivée des volontaires engagés avec Unis-Cité, qui empruntent ainsi la voie des « Tremplins ». Cet événement rituel, présenté dans un précédent article, constitue pour les volontaires l’opportunité de s’entraîner à valoriser leurs expériences et acquis devant une équipe de professionnels de structures plurielles.

Cette année, les « Tremplins Unis-Cité » ont été accueillis par de nombreux partenaires symboliques liant Unis-Cité aux sphères institutionnelle et professionnelle. Chaque antenne a ainsi vécu cet instant primordial selon son ancrage local. Tour d’horizon des conclusions vécues dans la région.

Dans le Puy-de-Dôme et la Loire, un temps de clôture en Préfecture

A Saint-Étienne, les « Tremplins » organisés avec le soutien du service Jeunesse, Sport et Cohésion Sociale de la DDCS de la Loire ont été clôturés par la cérémonie de remise des attestations, marquant l’étape finale de l’engagement des volontaires, à la Préfecture, sous le haut-patronage de Jean-Baptiste Constant, Sous-Préfet de la Loire.

A Clermont-Ferrand, les 6 et 7 juin derniers, la Préfecture du Puy-de-Dôme a accueilli les Tremplins sur deux journées rythmées par la rencontre avec plus de 60 professionnels, partenaires, bénévoles et le rôle clef de Anne-Gaëlle Baudoin-Clerc, Préfète du Puy-de-Dôme et Marion Canalès, élue en charge de l’ESS à la Métropole de Clermont-Ferrand, lors de la remise des attestations d’engagement.

Suite à ces journées, des volontaires ont témoigné de l’effet « Tremplins » dans une vidéo dédiée.

Dans les Savoie, des « Tremplins » au sein de la sphère professionnelle

A Chambéry, le Crédit Agricole des Savoie – partenaire de la mission de service civique « Parlons Cash » déployée à la rentrée – a investi un rôle majeur en offrant un cours d’éloquence aux volontaires et en mobilisant de nombreux élus et collaborateurs en tant que jurys d’un jour. Martial Schouller, Directeur Général Adjoint du Crédit Agricole des Savoie, ainsi que tous les jurys mobilisés ont félicité les volontaires pour leur engagement durant les 8 derniers mois. Les différentes parties impliquées ont témoigné à l’écran de leur ravissement suite à cet événement.

Dans chaque antenne, les échanges entre volontaires et professionnels ont été impulsés par des ateliers partagés : du « speed dating » sur la vie professionnelle à Valence, aux stands animés permettant la découverte des projets à Roanne. Dans chaque commune, professionnels, bénévoles et volontaires ont partagé des moments conviviaux qui ont pour points communs de nourrir le réseau des volontaires et leur esprit, tout comme celui des jurys.

Unis-Cité Auvergne-Rhône-Alpes remercie l’ensemble des acteurs qui contribuent à faire vivre le projet Unis-Cité dans la diversité.

Merci aux soutiens impliqués sur les Tremplins d’Unis-Cité Ain : ADS – AGLCA – AIDES – AVEMA – Banque alimentaire – BIJ – CDSA – Centre social Le Lavoir – CIDFF – Communauté d’Agglomération du Bassin de Bourg-en-Bresse  – Coopérative Jeunesse de Services – Corallis – DDCS – ESAT APAJH Meximieux – EVS Le Plateau – DSDEN – EHPAD La Pergola – La Conciergerie Engagée – Mission Locale Jeunes Bugey Plaine de l’Ain – PRADO Safir – Préfecture de l’Ain – Secours Populaire – SR3A – Ville de Bourg-en-Bresse

Merci aux soutiens impliqués sur les Tremplins d’Unis-Cité Allier : Caisse d’Epargne Auvergne Limousin – GCSMS SAGESS – RERS Vichy – Secours Catholique

Merci aux soutiens impliqués sur les Tremplins d’Unis-Cité Cantal : Médiathèque du Bassin d’Aurillac – CCAS Ville d’Aurillac – DDCSPP 15
Photographie ©CABA

Merci aux soutiens impliqués sur les Tremplins d’Unis-Cité Drôme-Ardèche : ADOS – AG2R La Mondiale – APF CIO – Banque alimentaire – Conseil Départemental de la Drôme – E3SE – Ecole Pizançon – Familles rurales – IME Val Brian – ODIAS – Point Information Jeunesse – Providence – Proxité – Ville de Valence

Merci aux soutiens impliqués sur les Tremplins d’Unis-Cité Isère : ADIIJ – APF – Bibliothèques Municipales de Grenoble – Big Bang Ballers – Cap Berriat – Conseil départemental Isère – Crédit Agricole Sud Rhône Alpes –  DDCS – Grenoble Alpes Métropole – Orange Solidarité – Roms Action – Schneider Electric – ST Microelectronic – Vinci – Y-Nove

Merci aux soutiens impliqués sur les Tremplins d’Unis-Cité Haute-Savoie : CIAS Annemasse-Agglo – EHPAD Les Gentianes – EHPAD Kamouraska – Conférence des financeurs 74  – Direction séniors Annecy – JALMALV 74 – UDAPEI 74 – ADMR Gros Chêne Vieran – MJC Mikado

Merci aux soutiens impliqués sur les Tremplins d’Unis-Cité Loire – Roanne : AGIR ABCD – A tout crin – Malakoff Médéric – Mission Locale du Roannais – Service Familles Roannais Agglomération – Ville de Roanne

Merci aux soutiens impliqués sur les Tremplins d’Unis-Cité Loire – Saint-Étienne
AFEV – AG2R La Mondiale – AGIR ABCD 42 – Bibliothèque Universitaire de Saint-Étienne – CCAS de Saint-Étienne  – CREPI Loire et Haute-Loire – DDCS Loire – Espace Info jeunes Saint-Étienne – Espace Solidarité Passerelle – Face Loire – Fondation Vinci – Maison de Retraite de la Loire – Médiathèque Montbrison – Nouvelle Gauche – Ronalpia – Préfecture de la Loire – Saint-Étienne Métropole

Merci aux soutiens impliqués sur les Tremplins d’Unis-Cité Puy-de-Dôme
AMADYS – Amnesty International  – ARAMIS – Atelier Santé ville – Auvergne Active – BDE Staps – CCAS Clermont Ferrand – CDOS – Clermont Auvergne Métropole – CLCV – CLIC Clermont-Ferrand – Conseil Départemental 63 – Conseil Régional – CREFAD – DDCS – DIRECCTE – DRDJS – EDF – ENEDIS – EHPAD 9 Soleils – EHPAD Les Charmilles – EHPAD Mon Repos – Ensemble parents et éducateurs 63 – INSERFAC – La Cravate solidaire – Lycée Lafayette – Michelin – Médiathèque de la Comté – Médiathèque de la Plaine Limagne – Mission Locale de Clermont-Ferrand – Mutualité 63 – OPHIS – Orange – Préfecture du Puy-de-Dôme – SOS HOMOPHOBIE – Unis-Cité National  – Université Clermont Auvergne – Ville de Clermont-Ferrand

Merci aux soutiens impliqués sur les Tremplins d’Unis-Cité Rhône : ASET – Collège Lamartine – Crédit Agricole Centre Est – DDCS 69 – Défenseur des Droits – Ecole élémentaire Prainet 2 de Décines – EHPAD La Colline de la Soie – Enactus – Équipe Mobile de Répit – Espace Santé Jeunes – Evolem Citoyen – France Adot 69 – Lycée Pierre Termier – Lycée du Premier film – Maac Lab – MACIF – Malakoff Médéric Humanis – Métropole de Lyon – MJC – Parrains & Marraines du programme « Rêve & Réalise » – Préfecture du Rhône – Pro Bono Lab – UDCCAS 69 – Ville de Vénissieux – Villa d’Hestia – Ville de Lyon – Ville de Saint-Fons – Vinci

Merci aux soutiens impliqués sur les Tremplins d’Unis-Cité Savoie
APEI de Chambéry – Bibliothèque Georges Brassens – Crédit Agricole des Savoie – EHPAD Les Blés d’Or – Mission Locale Jeunes du Bassin Chambérien – Ville de Chambéry

Les « Intergénéreux » : des instants qui rendent heureux en Haute-Savoie

Depuis octobre 2018, le Département de la Haute-Savoie, via la Conférence des Financeurs de la prévention de la perte d’autonomie, permet à Unis-Cité de mobiliser des volontaires en service civique pour favoriser le bien-vivre et le maintien de l’autonomie des personnes âgées du territoire.

Madame Josiane LEI,  Vice-présidente du Conseil départemental en charge de l’Enfance, la Famille, le Grand Age et le Handicap, revient sur cet engagement.

  • Pourquoi la Conférence des Financeurs du département de la Haute Savoie a-t-elle choisi de soutenir le déploiement de ces actions d’Unis-Cité ?

Le Département, via la Conférence des Financeurs et ses membres, a à cœur de lutter contre l’isolement des personnes âgées, qui est un des premiers facteurs de la perte d’autonomie des séniors.

En effet, la lutte contre l’isolement est un axe prioritaire du programme coordonné de la Conférence des financeurs, ainsi que du Schéma départemental de l’autonomie puisque une personne âgée de 80 ans et plus sur deux vit seule, sur un territoire pourtant habitué, culturellement, à une certaine solidarité.

De plus, la dimension intergénérationnelle de ce programme est particulièrement intéressante puisqu’elle permet une approche dynamique de la lutte contre l’isolement, tout en permettant à des jeunes de découvrir le monde de la gérontologie et, éventuellement, de créer des vocations, dans un milieu où le personnel vient à manquer et où la question des ressources humaines est épineuse.

  • Qu’apportent les volontaires en service civique aux seniors d’après vous ?

Outre le fait d’apporter leur présence et leur écoute aux personnes souffrant d’isolement, les volontaires apportent leur jeunesse et la fraîcheur qui l’accompagne.

La régularité des visites et le fait que chaque personne accompagnée soit visitée par le même binôme à chaque fois permet aux personnes de se constituer un point de repère et de faire de ce point de repère une habitude et enfin, un rendez-vous attendu.

Enfin, je pense que le lien qui se crée entre les personnes âgées et les volontaires est bénéfique dans les deux sens et profite aussi bien à la personne âgée qui sort peu à peu de son isolement et retrouve l’envie de sortir de chez elle ou de côtoyer du monde ; qu’au volontaire qui ressort enrichi, humainement et professionnellement, d’une telle expérience.

  • De quelle façon le département contribue-t-il à la mise en œuvre du projet ?

Les élus du Département suivent avec attention toutes les actions déployées par la Conférence des Financeurs, et particulièrement le programme des « Intergénéreux » d’Unis Cité.

L’alliance de deux générations au service d’un but commun, qu’est le maintien du lien social, suscite naturellement la curiosité et la bienveillance de tout un chacun. 

Par ailleurs, les équipes du Département suivent également de près le programme, en participant aux points d’étape et de bilan proposés par Unis Cité et en étant régulièrement en lien avec l’association et l’équipe locale, prêts à apporter leur appui, répondre aux sollicitations et faire le lien avec les acteurs locaux.

Enfin, le professionnalisme de l’équipe d’Unis-Cité a été particulièrement apprécié tout comme leur volonté de comprendre les problématiques du territoire et le contexte départemental. Cette démarche a été un véritable gage de réussite.

Les volontaires ont franchi de nombreux paliers à la rencontre de séniors auxquels ils se sont liés : 20 personnes bénéficiaires pour 214 visites entre novembre 2018 et juin 2019.

A l’occasion d’une visite hebdomadaire, Mathilde, volontaire « Intergénéreux » , a interrogé Madame Cussac sur ces instants partagés.

  • Pourquoi avez-vous accepté de recevoir des visites ?

Madame Cussac : « Pour avoir une présence. Je me plains tout le temps, alors c’est pas très gai pour les jeunes évidemment, mais ça fait plaisir d’avoir quelqu’un…! ».

  • Que vous apportent ces visites hebdomadaires ?

Madame Cussac : « Une présence de deux personnes qui sont sympathiques et qui donnent de leur temps (…). Je trouve que c’est formidable que des jeunes comme ça donnent de leur temps plutôt que de s’intéresser à être toujours sur leur tablette. C’est une chose intéressante sur le plan social ».

Sur le plan social justement, l’équipe de volontaires composée de Tania, Chloé, Sacha et Mathilde, confirme les bénéfices apportés par cet engagement :

« Le Service Civique est une aventure enrichissante qui permet de retrouver des valeurs parfois oubliées et de partager des moments magiques avec les personnes rencontrées. » Tania

« Le Service civique m’a permis de me sentir utile, de développer mon autonomie et ma prise d’initiative. » Mathilde

Chloé est toujours surprise par la gratitude exprimée par les personnes visitées : « Un jour, j’ai simplement fermé sa fenêtre et elle m’a fait un câlin ».

Pour Sacha, « Le Service Civique est une expérience intéressante qui m’a permis de mieux connaitre les personnes âgées. » Passionné de musique, il a eu l’occasion de faire écouter un de ses groupes préférés « The Clash » à une dame visitée. Loin du clash des générations, celle-ci lui a fait découvrir en retour des artistes sur trente-trois tours.

Des euros pour des heureux : l’impact économique du Service Civique

Selon une étude du cabinet GoodWill-management, 1€ investi par l’Etat dans le Service Civique rapporte 1,92€ à la collectivité !

Heureuse nouvelle : l’utilité sociale du Service Civique est une réalité désormais chiffrée. Ainsi, des données peuvent être soulignées au niveau des trois grands impacts éprouvés du Service Civique. Elles présentent la dépense investie par l’Etat dans le Service Civique comme économiquement rentable et socialement remarquable :

– L’impact sur l’insertion professionnelle et le pouvoir d’achat des jeunes : Unis-Cité et l’Agence du Service Civique ont réalisé diverses études affirmant l’impact positif du Service Civique sur l’insertion professionnelle des jeunes de par le développement de la confiance en soi et de compétences transversales. Cet impact dispose désormais d’une traduction en valeur économique grâce à l’étude de GoodWill-management. Pendant le Service Civique, les jeunes gagnent également en pouvoir d’achat, tout en cotisant au système de solidarité nationale.

– L’impact sur la société des missions réalisées par les jeunes en Service Civique : les missions confiées aux volontaires, selon quatre principales thématiques (environnement, intergénérationnel, culture, éducation) ont des impacts sur leurs bénéficiaires et/ou l’environnement.

– L’impact global du dispositif sur la cohésion nationale : plus grande tendance à voter, plus grand sentiment d’appartenance à la Nation, plus forte envie d’engagement, diminution des préjugés, intérêt pour la chose publique… sont autant d’impacts du Service Civique que les études conduites par Unis-Cité comme par l’Etat ont mesurés. Le cabinet GoodWill-management n’a pu à ce stade donner une valeur économique qu’à l’un de ces impacts (le développement du bénévolat généré par l’expérience de Service Civique).

En synthèse :

Les “coûts pour l’Etat” correspondent à l’investissement actuel de l’Etat dans le Service Civique, qui couvre :
• 80% de l’indemnité mensuelle versée aux jeunes (3800€ par jeune sur 8 mois),
• leurs cotisations sociales (santé et retraite : 1900€ par jeune)
• une partie des frais de tutorat et de formation civique des jeunes (1100€ par jeune)

Les bénéfices totaux calculés par l’étude comprennent 2 des 3 niveaux d’impact, sur les jeunes et sur la société (missions réalisées par les volontaires). Ils n’incluent ni l’impact sur la cohésion nationale ni les nombreux autres impacts identifiés, dont la valorisation économique n’a pu à ce stade être calculée faute d’études fiables disponibles.

 Retrouvez la synthèse de l’étude ici-même.

Témoignage authentique d’un « Jeune Citoyen du Numérique »

Alexandre Plent est engagé dans l’Ain en tant que Jeune Citoyen du Numérique au sein d’une « clique » qui réalise des actions multiples. Il nous livre son témoignage, connecté à sa réalité, et mis à jour suite à 6 mois de mission.

  • Quelles étaient tes motivations pour t’engager sur cette mission ?

Alexandre : « Mes motivations pour m’engager pour cette mission étaient dans un premier temps ma passion pour le domaine scientifique et notamment celui de l’intelligence artificielle et de la robotique, et aussi le fait que j’adore apprendre de nouvelles choses, et partager mon savoir. Dans un second temps, le fait que je me sente plutôt naturellement à l’aise avec un public jeune. »

  • Quelles actions as-tu réalisées dans le cadre de ce projet ? Peux-tu nous décrire une ou deux journées type ?

Alexandre : « Dans le cadre de ce projet, notre équipe à réalisé plusieurs interventions dans différentes structures (MJC d’Ambérieu-en-Bugey, Centre Social Le Lavoir… ndlr), sur différents thèmes avec des jeunes différents. Une première journée type que je pourrais décrire est la journée de préparation d’animation, où nos cerveaux carburent toute la journée pour trouver un tas d’idées. Si pendant les premiers mois nous avions un starter pack d’animation bien ficelé (ateliers de code avec Scratch, ateliers Voyageurs du Numérique (BSF), ateliers Intelligence Artificielle Custom Vision…ndlr), nous avons décidé en cours de route de nous renouveler et de chercher de nouvelles idées d’animations. Une deuxième journée type est une journée d’animation. Pendant 2/3 heures, on échange avec les jeunes, on tient à ce que ces temps soient vraiment interactifs. »

  • Quels instants liés à ce projet t’ont particulièrement marqué ?

Alexandre : « Je me rappelle d’une bénéficiaire, une jeune fille à qui on avait donné comme à ses camarades, une fiche de fin d’animation suite à 3 semaines d’intervention. Il était demandé aux enfants ce qu’ils avaient retenu des animations. Alors que la plupart des autres enfants n’ont pas répondu, elle a noté un élément important, même clé, en nous remerciant également à la fin de la fiche, et cela m’a particulièrement ému. J’ai réalisé pour la première fois l’impact de ce que je pensais être de simples animations ; d’autant plus que souvent, le public féminin est peu présent dans cette thématique, ce qui est fort regrettable. »

  • Qu’as-tu appris à travers ce projet ?

Alexandre : « J’ai appris quelques notions autour du numérique, mais le plus important selon moi a été l’apprentissage au niveau du travail en équipe ainsi qu’au niveau de la gestion des projets. Travailler avec les autres est un apprentissage à part entière dans notre vie, il faut être, selon moi, humble, et toujours équilibré, partager ses idées sans les imposer, maintenir une bonne ambiance sans mélanger le personnel, ce qui n’est pas souvent évident. Quant à la gestion des projets, même si une animation ne semble pas forcément élaborée, c’est un travail qui demande une précision d’orfèvre (et j’exagère à peine !), il faut vraiment tout prendre en compte, encore plus quand on souhaite réaliser une animation interactive ; penser à chaque question/réponse d’un enfant, être sûr de ce que l’on fait et être en accord avec le sujet, avec ce que l’on dit. C’est un travail bien plus important que ce que j’imaginais. »

  • Perçois-tu l’utilité de ton action auprès du public rencontré ?

Alexandre : « De par l’exemple que j’ai pu citer plus haut, j’ai pris conscience de cet impact et aujourd’hui je le ressens. Mais il arrive aussi que je puisse voir certains jeunes déçus par un ou plusieurs éléments, donc c’est pour ça qu’on tente constamment de se réinventer dans notre équipe, qu’on essaye au maximum de ne pas rester sur un échec, et qu’on fait tout pour que nos animations soient interactives, même si on sait qu’on ne peut pas plaire à tout le monde, surtout que les enfants sont très exigeants ! »

Le programme « Jeune Citoyen du Numérique » est soutenu à l’échelle nationale par Microsoft Philantropies.