« Tous Dehors ! », une mission de Service Civique ludique

En juin dernier, la mission de Service Civique « Tous Dehors ! » co-conçue par la marque Pom’Potes et Unis-Cité se lançait à Lyon & Villefranche-sur-Saône. Voici un résumé des actions menées par les 18 volontaires engagés.

L’été dernier, à l’occasion du lancement de la mission, Mélanie Le Luduec, Chef de Produit Senior Pom’Potes, présentait l’enjeu de ce projet dans un article dédié.

Les 18 volontaires engagés pour le « jeu libre en plein air » ont déployé leur mission en pleine saison estivale, idéale pour multiplier les interventions sous les rayons du soleil. Auprès des 6-15 ans, avec le soutien de partenaires locaux divers, les volontaires ont mené près de 80 animations depuis le mois de juin. Leur présence a ainsi bénéficié à plus de 1900 enfants, ayant participé à des animations récurrentes ou profité d’événements plus ponctuels.

Comme en témoigne Allan, volontaire interviewé par un reporter en herbe dans la vidéo suivante, réalisée par Pom’Potes, la première phase de la mission « Tous Dehors ! » fut consacrée à la mise en place de partenariats avec des acteurs locaux (écoles, centres de loisirs et centres sociaux). L’engagement de 14 partenaires sur Lyon et Villefranche-sur-Saône a permis l’organisation d’événements innovants et d’animations répétées permettant de tisser des liens avec les enfants participants.

Parmi les acteurs engagés, le Centre aéré de Bron s’est révélé comme un terrain de jeu exemplaire pour co-construire des actions autour du jeu en plein air. La récurrence des animations et la diversité des jeux proposés a permis de toucher les enfants de 6 à 15 ans, avec des envies et des imaginaires bien différents. Adaptation et co-construction constituent la base des animations qui laissent avant tout place à la créativité des enfants.

Le partenariat avec le bailleur social Lyon Métropole Habitat a permis l’intervention des volontaires à l’occasion de la fête des voisins et, de manière plus régulière, au sein des résidences, dont les espaces extérieurs constituent un terrain important pour le partage d’instants entre locataires.

Rémi Bullion, de Lyon Métropole Habitat, témoigne du succès des animations menées, dont l’impact s’est avéré plus large que le cercle prédéfini des 6-15 ans.

A l’occasion de temps d’échanges avec les locataires, j’ai pu constater que la présence des volontaires favorisait la participation des parents. Ces derniers  peuvent ainsi participer au changement de leur quartier, l’esprit libéré par les animations proposées à leurs enfants.

Une réalité qui fait écho aux bénéfices espérés par Mélanie Le Luduec, de Pom’Potes, lors du lancement de la mission : « permettre l’inclusion de toutes et tous en donnant aux enfants une place positive et créative« .

« Parlons Cash », la gestion budgétaire en pairs à pairs

Les héros des euros ou, plus modestement, les volontaires engagés sur la mission « Parlons Cash » font leur entrée en bourse pour cette nouvelle rentrée. 18 volontaires sont mobilisés dans la région (6 dans le Rhône, 4 dans l’Ain, 4 en Haute-Savoie & 4 en Savoie, et 4 également en Saône-et-Loire, chez nos voisins de Bourgogne Franche Comté), soutenus par le Crédit Agricole Centre Est et la Fondation Solidarités by Crédit Agricole Centre Est, le Crédit Agricole des Savoie et appuyés par la Fondation nationale Crédit Agricole Solidarité et Développement.

Pour que l’argent ne soit pas un tabou et afin d’aider les jeunes, ainsi que les populations les plus fragiles, à joindre les deux bouts, « Parlons Cash » permet d’échanger sans barrières sur les difficultés financières et de limiter les risques de surendettement.

Déployée depuis 2017 dans plusieurs régions (les Hauts de France, en Centre Val de Loire, dans le Grand Est et en Nouvelle-Aquitaine), cette mission permet à Unis-Cité Auvergne Rhône-Alpes de jouer carte sur table et de charger les cartables des jeunes de bonnes pratiques.

Le but de cette mission est d’interroger les représentations des jeunes face à l’argent et la consommation. En retour, il s’agit de leur fournir les clés pour une entrée responsable dans l’autonomie financière.

Auprès des lycéens, résidents de Foyers jeunes travailleurs, dans les Missions locales, les Centres sociaux ou les Maisons de quartiers… les volontaires rencontrent leurs pairs pour les outiller sur différentes thématiques : distinction entre envie et besoin, choix d’un forfait téléphonique, les marques et la publicité, déchiffrer le vocabulaire bancaire, réaliser son budget du mois…

Accompagnés par les Points Passerelle du Crédit Agricole – des permanences tenues par des bénévoles (administrateurs ou anciens collaborateurs) ou salariés pour accompagner des bénéficiaires face à une situation financière précaire – les volontaires créent des outils et co-animent des ateliers. Jeu de plateau « Budgetissimo« , quizz interactifs, tuto vidéos animés avec talent par des volontaires (une série à découvrir sur la chaine Youtube du Crédit Agricole Charente Périgord)…

Témoignage d’Aurélie Bellemin, Déléguée générale de la Fondation Solidarité by Crédit Agricole Centre-Est

  •  Comment « Parlons Cash » permet de faire concrètement rimer « budget » avec « solidarité » ? 

La sensibilisation des jeunes, ou des publics fragiles, à la gestion budgétaire doit pouvoir permettre, en tout premier lieu, d’éviter de basculer dans des situations d’endettement, voire de surendettement. Il s’agit donc de prévention, presque tout autant que d’éducation. Apprendre à identifier et à gérer ses priorités est un réflexe qui sera utile aux bénéficiaires du programme tout au long de leur vie et pas uniquement pour leur budget, d’ailleurs !

Les collaborateurs et bénévoles des Points Passerelle du Crédit Agricole, qui accompagnent quotidiennement des familles ayant basculé dans la précarité en raison de leur endettement, savent combien cette éducation est primordiale. Pour eux, qui vont former les jeunes volontaires, la solidarité consiste tout autant à éviter que des situations difficiles n’apparaissent qu’à trouver des solutions pour les familles accompagnées. Pour le Crédit Agricole et sa fondation Solidarités, il s’agit de solidarité, bien sûr, mais aussi de responsabilité en contribuant prévenir la précarité et le surendettement.

Les jeunes volontaires, en menant les ateliers de sensibilisation auprès de leurs pairs ou auprès de personnes en situation de fragilité, vont très certainement apporter plus que de la formation et de l’information. Ils vont susciter les échanges, les questions. Leur statut de jeunes engagés dans le service civique leur ouvrira certainement la confiance de publics qui se sentiraient peut-être moins à l’aise face à d’autres interlocuteurs, plus institutionnels.

  • D’après vous, que peut apporter l’expérience d’un Service Civique à Unis-Cité aux volontaires engagés ?

À l’écoute des témoignages de jeunes ayant réalisé un service civique, je comprends que c’est indéniablement une expérience qui a marqué leur vie de jeune adulte et qui les a façonnés. Ces jeunes, souvent à la recherche d’eux-mêmes, se sont découverts, ont appris à se connaître tout autant qu’ils ont appris à connaître les autres.

Ils ont pris conscience de leurs capacités, de leur utilité, ce qui est primordial pour avoir confiance en soi. Ils sont rentrés dans leur vie d’adulte par l’échange : Unis-Cité leur a offert cette opportunité, ils ont donné de leur temps pour les autres.

Je pense que découvrir à 18 ou 20 ans qu’on peut être utile, qu’on peut donner, partager, aider est une chance formidable !

  • En quoi cette expérience peut-elle faire la différence lors d’une recherche de formation ou d’emploi ?

Au cours de leur service civique, les jeunes volontaires acquièrent des compétences humaines, « douces », les fameuses soft skills : empathie, altruisme, capacité d’écoute, travail en équipe, prise de parole au sein d’un groupe, affirmation de soi tout en respectant l’autre…

Si cette expression « soft skills », compétences douces, apparaît depuis quelques années dans tous les sujets liés à la formation ou au recrutement, c’est bien parce que, aux yeux des employeurs, les seules compétences techniques ne suffisent plus.

D’autres critères sont pris en compte ; le savoir-être compte autant que le savoir-faire désormais. Et c’est au bénéfice de l’employeur comme du collaborateur : ces compétences humaines sont le socle d’une bonne intégration dans une équipe, dans une entreprise. Elles sont d’ailleurs tout autant indispensables pour un bon manager ou un bon dirigeant d’entreprise !

Le service civique donne donc à ces jeunes volontaires, qu’ils soient de futurs candidats ou de futurs chefs d’entreprise, des qualités humaines qui sont autant d’atouts !

Volont’R : du nouveau dans l’R

Le programme « Volont’R » vise à favoriser l’intégration culturelle et socioprofessionnelle des jeunes réfugiés de 18 à 25 ans via un engagement en Service Civique. Un « R » qui sonne comme « réfugié et protection subsidiaire » : deux statuts avec lesquels les jeunes concernés peuvent s’engager.

Unis-Cité expérimente depuis 3 ans l’accueil en Service Civique de jeunes sous protection internationale, et a été sélectionné par la Délégation interministérielle à l’accueil et à l’intégration des réfugiés (DiAir) pour accueillir à l’échelle nationale 290 jeunes bénéficiaires de cette protection.

Cet engagement en Service Civique permet d’apporter une ressource aux jeunes réfugiés tout en participant à leur intégration, leur recherche de formation, d’emploi ou de logement… Des étapes difficiles sans accompagnement et maîtrise de la langue française notamment.

Derrière le programme national « Volont’R » se déclinent trois modalités opérationnelles : Coop’R – Accel’R – Intermédi’R.

  • Coop’R : un programme dédié sur lequel s’engage une équipe mixte composée de 10 jeunes français et 10 jeunes réfugiés
  • Accel’R : l’intégration de jeunes réfugiés au sein d’une équipe de volontaires francophones
  • Intermédi’R : l’accueil de jeunes réfugiés en équipe avec des jeunes français, en intermédiation, c’est-à-dire au sein de structures externes, demandeuses d’accueillir des volontaires, appuyées par Unis-Cité

Le point commun de ces trois formules d’accueil étant de consacrer une journée par semaine à l’intégration des volontaires réfugiés via des cours de français, des ateliers ludiques et artistiques, la découverte de lieux ressources… Un accompagnement renforcé sur les démarches administratives et sur le projet d’avenir des volontaires est également apporté par un coordinateur d’équipe dédié.

Dans la région Auvergne Rhône-Alpes, 37 volontaires réfugiés sont mobilisés en 2019-2020 sur le programme Volont’R en partenariat avec la Délégation interministérielle à l’accueil et à l’intégration des réfugiés (DiAir), l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII), la Direction régionale et départementale de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale (DRDJSCS), et les Directions départementales de la cohésion sociale (DDCS).

Soutien à l’intégration pour les allophones et enrichissement interculturel pour les francophones : l’expérience partagée se présente marquante des deux côtés, comme en témoigne Amin Kentar, volontaire sur le programme « Cinéma & Citoyenneté ». à Lyon en 2018 :

Je suis arrivé à Lyon en janvier 2017 depuis la Syrie. J’ai obtenu le statut de réfugié politique et une carte de séjour pour 10 ans.

J’ai directement cherché quelque chose à faire et j’ai trouvé la mission de Service Civique « Cinéma & Citoyenneté » d’Unis-Cité sur internet. J’étais photographe en Syrie et le cinéma m’intéressait beaucoup.

Lorsque j’ai rencontré l’équipe d’Unis-Cité, je ne parlais pas français mais seulement anglais et arabe, ma langue maternelle. J’ai suivi deux mois de cours de Français, j’ai regardé des vidéos sur Youtube mais ce sont surtout les journées passées avec mon équipe d’Unis-Cité, à parler Français, qui m’ont permis de progresser.

J’ai aussi découvert le monde des jeunes Français : leurs habitudes, le système scolaire et législatif, la culture, la ville de Lyon…

En retour, mon équipe était très intéressée par la situation en Syrie, j’ai pu leur expliquer la dictature et la révolution en cours.

Ensemble, nous avons organisé de nombreux ciné-débats et le film qui m’a le plus marqué reste « Nous trois ou rien » puisqu’il évoque la situation de réfugiés iraniens, le fait de quitter son pays, de se reconstruire en France sans maîtriser la langue… un vécu proche du mien en tant que réfugié syrien.

Je travaille actuellement dans une entreprise lyonnaise spécialisée dans la production de vitrage pour l’aéronautique.

Unis-Cité était l’étape parfaite pour commencer ma vie en France.

Tournée des Trophées des Séniors

Au sein de la promotion 2018-2019 régionale, 50 volontaires se sont engagés sur le programme « Silver Geek » – soutenu par l’association du même nom et la Fondation Macif – dont les enjeux vous étaient présentés en novembre dernier. Les volontaires ont entrainé des séniors de différentes structures au Wii Bowling en vue du Trophée des séniors, une compétition inter-structures organisée dans les différentes antennes d’Unis-Cité.

Dans leur main une manette et dans leur tête un air chantonné par les volontaires : les séniors participants au Trophée des séniors espéraient « ramener la coupe à la maison » pour emporter avec eux un souvenir symbolique des mois partagés avec les équipes « Silver Geek ». Tour des scores de ce temps fort.

L’équipe pionnière en Isère : le 12 avril dernier, la Maison Cantonale des Personnes Âgées (MCPA) à Meylan, a accueilli un mélange de participants issus de l’EHPAD Les Chantournes et du Foyer de vie Le Planeau, deux structures spécialisées dans l’accueil de personnes en situation de handicap.

« La rencontre des structures était vraiment superbe parce que les personnes des Chantournes et du Planeau donnaient beaucoup d’énergie et transmettaient leur enthousiasme aux personnes de la MCPA, plus fragilisées par l’âge. Chaque équipe est venue avec des supporters, qui brandissaient des pancartes et chantaient pour soutenir leur structure. Mais le plus beau dans tout ça, c’est que les supporters ne manquaient pas non plus d’encourager les équipes adverses ! » témoigne Faustine Denis, coordinatrice de l’équipe « Silver Geek » chez Unis-Cité Isère.

Diplômés d’or, « les résidents des Chantournes sont rentrés enchantés de l’événement » affirme Claire Bourguignon, animatrice socio-éducative.

Mercredi 15 Mai, la tournée des Trophées s’est poursuivie à Valence au Centre Social La Farandole. Trois EHPAD participants (Les Cèdres, L’Olivier et Delessert) ont pris plaisir à jouer, stimulés par l’objectif compétitif pour lequel ils se sont entraînés les 8 mois passés.

« Les animateurs et les résidents sont ravis du projet « Silver Geek », du Trophée et de la rencontre avec les volontaires. Les volontaires ont su maintenir l’envie des participants au fil des mois grâce à leur patience, leur sens de l’écoute, leurs encouragements et le lien de confiance qu’ils ont su créer » témoigne Maëlle Le Penhuizic, coordinatrice de l’équipe « Silver Geek » chez Unis-Cité Drôme-Ardèche.

Les deux gagnants, doyens de la compétition âgés de 95 et 101 ans, ont conclu cette journée avec un sourire triomphant. Un événement capté en vidéo par Le Dauphiné Libéré.

Le lendemain, manettes en main, deux compétitions se sont tenues en simultané dans la région : dans l’Ain et en Savoie.

A Bourg-en-Bresse, au Centre Social Le Plateau, la larme versée par la grande gagnante témoigne de la tendresse développée pour les volontaires et de la tristesse de voir ces instants partagés se clôturer.

A Chambéry, La Dynamo a accueilli un Trophée dynamique capté en vidéo par Savoie News.

« On n’a pas gagné mais c’était super ! », « ils étaient tous trop contents et super motivés, ça faisait plaisir à voir ! » : les mots des séniors stéphanois et des volontaires qui les ont entraînés témoignent du plaisir partagé lors du Trophée le 04 juin dernier.

A l’image des quilles visées, le cœur des participants et des volontaires a été bousculé, comme l’affirme Charlotte Machut, coordinatrice de l’équipe « Silver Geek » chez Unis-Cité Loire : « C’est un très beau temps fort qui donne beaucoup de sens à l’intervention des volontaires dans les résidences tout au long de leur mission. Les larmes d’émotions d’une dame qui remerciait les volontaires pour cette journée valent tous les mots… »

La conclusion de cette compétition s’est tenue à Clermont-Ferrand le lundi 1er juillet au Cinéma Le Rio avec la participation de deux EHPAD (Mon Repos et Les 9 Soleils) et deux Comités de Quartier (Montferrand et Saint-Jacques). L’événement a été immortalisé par une BD croquée en direct par un volontaire et une vidéo pour rejouer la partie à l’infini.

Parole aux Ambassadeurs de la Métropole

Fin janvier, les 10 volontaires engagés au sein des services de Clermont Auvergne Métropole vous étaient brièvement présentés. Alors que leur engagement s’est clôturé par un dernier événement citoyen – la végétalisation d’une rue de Clermont-Ferrand – il est temps de dresser le bilan de leur année en laissant la parole à Océane et Aguib, membres de l’équipe des « Ambassadeurs de la Métropole ».

Océane, 20 ans, BAC pro photographie en poche, intéressée par la culture, a intégré avec son binôme l’atelier d’insertion « Autour du costume » en développant la notoriété de cette activité auprès des établissements scolaires notamment.

Cette mission s’est révélé comme une ouverture sous toutes les coutures au monde professionnel : « bien que cette mission était différente de celle prévue au départ – un projet d’enquête des pratiques culturelles des jeunes – j’ai développé de nombreuses compétences en montant un projet de A à Z ».

Désireuse de monter sa galerie d’art, le temps des « Tremplins d’Unis-Cité » (entretien individuel face à un jury de professionnels) a suscité son souhait de candidater à l’Institut de l’engagement afin d’être accompagnée dans son projet et de se tisser un réseau pour y contribuer.

Aguib, 24 ans, détenteur d’un Master 2 Écologie et développement durable, a intégré par conviction la Direction Développement durable et énergie.

« Sensible à l’environnement, j’ai essentiellement réalisé des actions de sensibilisation auprès de publics divers : du grand public festivalier aux lycéens et étudiants, en terminant par les volontaires en Service National Universel (SNU) à Orcines jusqu’au 28 juin dernier. »

Dans un second volet, secondé par son binôme, Aguib s’est investi dans la gestion des espaces naturels sensibles en prenant la voie des chemins de randonnées sur les côtes de Clermont-Ferrand ; menant ainsi une enquête sur les pratiques des marcheurs dans le but de dessiner de nouveaux circuits.

En complément de leur mission respective, les « Ambassadeurs de la Métropole » ont partagé un objectif commun : faire entrer la nature en ville. Un enjeu clôturé par une action de végétalisation dans une rue de Clermont-Ferrand, le 22 juin, mise en valeur par La Montagne.

La mission commune de végétalisation est présentée par Océane et Aguib comme une réussite ayant permis aux habitants de donner simplement un coup de pouce pour que de nouvelles pousses verdissent les pieds des bâtisses.

Une dernière action avant que de nouveaux « Ambassadeurs » prennent le relais pour cultiver cet enjeu de citoyenneté !